Etre « ok » avec soi-même !

À travers la fenêtre, on voit déjà la lumière !

 

Nous-y voilà, nous savons ce que nous voulons : seulement être nous-même, tel que le veut notre cœur. Nous avons fait un travail assez profond pour ressentir que nous avons avancé. Nous sommes LIBRES !

Alors, le chemin ne s’arrête pas là. Une fois que nous avons vaincue nos propres résistances, d’autres arrivent. Cette fois, elles arrivent de l’extérieur et des doutes reviendront, pour nous confirmer que nous devons continuer et que rien n’est acquis totalement, que la vie est un chemin, un long et merveilleux chemin.

 

Ceci est une alerte, quand cela va vous arriver : Ne perdez pas l’étoile qui vous guide et revenez à l’essentiel.

Certains se disent avec désespoir : «  j’étais si près, je pensais que tout était bon ». La joie de ce chemin de vie et le désir de vivre nous relance sur « encore plus et encore ». Le chemin de la vie et du changement est heureusement sans fin, car comme l’énergie, la vie ne s’éteint pas, elle évolue. Et de nouvelles épreuves arrivent.

 

Que va-il arriver ? Vous vous rappelez du triangle « juge-victime-sauveur » ?

Vous l’avez dépassé, vous avez arrêté de faire « le juge », juger les autres, leurs actes. Vous avez arrêté de faire des suppositions et d’essayer de deviner ce que les autres pensent ou la raison de leurs actes. Vous avez arrêté de vous prendre pour une merveille et croire que vous savez tout. Et enfin, vous avez admis que derrière autant de jugement et de colère, il n’y a que de la tristesse, vous vous sentez victime du monde, et c’est pour cela que vous critiquez les autres, car eux se sont permis ce que vous ne ferez « jamais ! ». Puisque quand on se positionne en juge, en réalité nous prenons la place de la victime, mais nous ne voulons pas le reconnaître.

Vous avez aussi dépassé votre « je victime », vous êtes convaincu d’avoir pardonné à ceux qui vous ont fait du mal. Et ce, parce que vous avez compris qu’il faut voir les autres avec un autre regard et se regarder soi avec le regard des autres. Vous avez arrêté de responsabiliser les autres pour les choix que vous avez faits par le passé, vous avez décidé de libérer tous ces sentiments négatifs pour libérer ainsi l’énergie bloquée dans des vieux souvenirs. Vous avez compris qu’une personne qui se positionne en victime n’est que quelqu’un qui juge les autres « mauvais » et qui se prend ainsi comme celui qui a le savoir tout puissant : un juge.

Enfin, vous avez aussi compris que vous n’avez rien à sauver, que vous ne pouvez pas vous permettre de décider pour les autres, et que certains n’ont même pas besoin d’être sauvés, tout le monde a ses « blessures chéries ». Vous avez compris que malgré votre expérience d’éveil, ce n’est pas en convainquant les autres de faire le même chemin que vous allez les aider, ou qu’ils vont changer.

Et là quand vous avez tourné la page de ce triangle « juge-victime-sauveur », il y a la tentation de vouloir en revenir.

“Les autres” personnes vont vous mettre à l’épreuve et vont questionner vos nouveaux choix de vie : on va vous critiquer, vous tourner le dos, vous poser des questions angoissantes, qui vont réveiller vos peurs et votre manque de confiance. Les autres, connus, inconnus, famille, juste « les autres », vont vous faire dire : « Mais à quoi bon de changer si les autres ne changent pas, je mène une guerre perdue d’avance ». Et vous voilà coincé à nouveau dans le triangle « juge-victime-sauveur ».

Quand on vous demande :

« Pourquoi as-tu changé de travail ? »,

« Mais ça sert à quoi exactement de faire ce que tu fais ? »,

« Comment comptes-tu faire pour que ça marche ? »,

« Je m’inquiète pour toi, tu ne sembles pas te rendre compte du monde dans lequel tu vis »,

« C’est totalement irresponsable tant de joie et tant de liberté »,

« Comment peux-tu dire que le plus important c’est l’amour ? »,

« Tu n’es pas réaliste ! »,

Ou pire, quand vous allez vous trouver face à des « égo-spirituels/intellectuels » qui vont vous dire que vous n’êtes pas à la hauteur :

Vous allez douter.

Il y aura alors les affectes qui vous font penser que l’on se moque de vous, que ce gens vous traitent de bizarre et qu’ils vont essayer de vous faire perdre l’espoir, qu’il essaient de vous faire du mal. Jusqu’à ce que vous vous rendiez compte que tout « ça » n’est pas intentionnel de leur part, ce sont vos peurs et vos doutes qui vous font croire cela.

SI TU ES BIEN AVEC TOI-MÊME, PEU IMPORTE OÙ TU SERA, OU AVEC QUI TU SERAS : TU SERAS BIEN !

Et ces résistances qui vont venir de l’extérieur, ne vous affaiblissent pas, elles vont vous renforcer dans votre décision de changer : pour être heureux, être vous-même, juste vous-même.

Alors, soyez « ok » avec vous-même, vous n’avez pas à vous justifier ou à culpabiliser, car les autres ne vous comprennent pas. À partir du moment où vous n’imposez rien à personne et que vous respectez leur espace : vous n’avez pas de dettes et donc plus de doutes. La joie n’est pas quelque chose qui si gagne ou se perde, elle vous appartient.

Vous pouvez commencer par remercier ces personnes de vous mettre dans cette épreuve et leur dire  (en silence, c’est aussi bien) :

« C’est mon choix, c’est mon chemin, tu n’es pas prêt encore pour te rendre compte et je peux l’accepter. J’entends que ça ne te convient pas, mais cela reste ma vie, je ne te demande pas de l’aimer, juste de la respecter, et encore je n’ai pas la nécessité de ton approbation pour être heureux.

Si tu n’es pas « ok » avec ma vie, c’est alors ton souci et c’est un point sur lequel, malheureusement, je ne peux pas t’aider. Toutefois quand tu seras prêt à partager avec moi, je serais là, sans jugement, le cœur ouvert. Moi, je suis ok avec moi-même »

Quand vous arriverez à ne plus recevoir le négatif et le nocif des autres, quand vous accepterez que ce sont leur peurs, leur colères et leur tristesses qu’ils projettent sur vous, et qui réveillent vos peurs, vos colères et vos tristesses, vous aurez acquis l’humilité de ne pas vous centrer sur vous et vous pourrez souhaiter de tout votre cœur que cette personne puisse s’éveiller au moment qu’il le faudra, quand ça sera juste pour elle. Là vous n’aurez plus rien à lui répondre et vous pourrez lui sourire avec bienveillance.

Et n’oubliez pas : ce que vous avez appris n’est pas un drapeau à porter, vous avez fait votre chemin qui est unique, laissez les autres faire le leur.

Ceux que vous aimez et qui vous aiment reviendrons quand ce sera le bon moment, soyez patient.

(Merci Marie-Claire Barsotti, Alexia Fachon, et Olivier Collet pour vos enseignements)

 

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :