POURQUOI IL NE FAUT PAS LAISSER PLEURER LES BEBES, ET POURQUOI IL FAUT LAISSER LES MERES AIMER LEUR ENFANT COMME ÇA LEUR CHANTE

LE PLUS IMPORTANT EST QUE LA MERE AGISSE COMME ELLE LE RESSENT, ET NON PAS COMME ON LE LUI IMPOSE AVEC DES METHODES CONTRE-NATURES.

Si la mère se sent bien en dormant avec son bébé, laissez-la faire, c’est son bébé.

Si la mère a du mal à allaiter, et elle lui donne un biberon, mais laissez-la faire, elle essaie de trouver la solution la plus adaptée.

Si la mère allaite son nouveau né 12 heures pas jour, qu’est-ce que cela peut faire ?

Rares seront les mères qui prennent du plaisir à entendre leur enfant pleurer, mais encore moins d’entendre les critiques de leur entourage, « je ne ferais pas comme ça à ta place », « tu vas le traumatiser », « il va être capricieux », « il ne va pas mourir pour apprendre des horaires d’alimentation »….

Franchement, aujourd’hui c’est presque normal que les mères tombent en dépression post-partum, plus pour un problème de pression sociale qu’un problème hormonal.

« Soit une vraie mère, soit une vrai femme, soit une bonne épouse, une très bonne professionnelle, soit belle, mais surtout soit parfaite. Et laisse pleurer ton bébé sinon, il va te pourrir la vie…. »

Une mère c’est quelqu’un qui a besoin de soutien et pas de critiques négatives ou de jugements stériles.

 

VOICI UNE PETITE SYNTHESE DE TEXTES A CE SUJET :

« Tous les enfants pleurent et peuvent avoir des colères, c’est tout à fait normal et même sain. »

LA FRANCE ET L’ALLEMAGNE sont les pays au « top » de la liste des pays qui laissent le plus de temps pleureur leur bébés.

Les larmes et les colères sont encore et depuis toujours mal considérées:

Au moyen âge = C’était un démon qui possédait l’enfant, il y avait donc lieu de l’exorciser.
Au XVIIIe = Le blâme du dérangement était porté sur les parents. Remèdes : punir et ne pas céder.
Du XVIIIe au XXe ; Il faut rendre l’enfant docile et obéissant.

Aujourd’hui, voici quelques conseils données par des manuels « d’éducation » (!!) :
· Punir ou ignorer
· Le laisser pleurer seul pour que l’enfant perde cette habitude.
· Lui apprendre à se consoler seul.

Laisser pleurer un bébé la nuit : une méthode efficace ? (http://www.mere-nature.com)

Soyons honnêtes, si cette méthode perdure depuis des générations, c’est qu’effectivement elle est efficace… Son principe ? Une simple question de conditionnement, ou plutôt de déconditionnement. Il s’agit de laisser pleurer l’enfant la nuit sans jamais venir le récompenser par notre présence et réconfort jusqu’à ce qu’il y ait extinction de ce comportement, c’est à dire des pleurs.

En supprimant l’effet gratifiant de notre attention, il ne sera plus tenté d’appeler. Il apprend effectivement que lorsqu’il appelle, il n’y a pas de réponses ! 

Cette méthode est celle que l’on emploie avec les animaux dont on veut obtenir l’élimination d’un comportement. Cette méthode a fait ses preuves par son efficacité.

Mais aussi pour les dégâts qu’elle occasionne!!!.

Les conséquences sur le nourrisson :

En effet, les pleurs sont pour le nourrisson l’unique moyen de communiquer. Et la nature fait bien les choses, puisque les pleurs des nourrissons créent une réponse biologique et organique chez les individus qui les entendent : le corps s’échauffe, la pression artérielle augmente, le rythme cardiaque s’accélère.

Tout est fait pour que les adultes qui entourent le nourrisson soient poussés à agir, à répondre à ces pleurs. Même les animaux qui entourent un nourrisson qui pleure viennent voir ce qui se passe, reniflent l’enfant et s’éloignent ensuite comme si cette urgence devenait inquiétante.

D’ailleurs, les mères sont les plus affectées par cette méthode qui consiste à ne pas répondre aux appels du petit. Certes, elles sont fatiguées, mais cela génère surtout une souffrance morale et parfois même physique de ne pas pouvoir aller réconforter leur enfant.

C’est normal, cette méthode est biologiquement inadaptée ! Elle est contre nature. Voilà pourquoi elle est si difficile à supporter  pour les bébes mais aussi pour les mamans!

Il faut répondre aux appels d’un bébé, c’est tout à fait normal, le contraire nous déchire au fond de nous, car nous nous sentons mal, car c’est à l’amour même que l’on tourne le dos.

Cet appel auquel on ne répond pas fini par se taire bien sûr. Mais à quel prix ?

D’abord, le nourrisson apprend et intègre dès son âge le plus tendre qu’en cas de détresse, personne ne viendra le réconforter. Il enregistre jusque dans les recoins les plus intimes de son inconscient que les êtres les plus chers ne viennent pas quand ça va mal.

D’autre part, c’est un moyen très efficace de rompre une partie de la communication que le bébé serait tenté de mettre en place.

Enfin, c’est une méthode rapide et efficace aussi pour détruite une partie du lien mère-enfant. 

En effet, cette méthode vise à rendre insensible la mère aux pleurs de son bébé. Et elle fonctionne.

Après avoir réussit à faire faire ses nuits au bébé que l’on a laissé pleuré, il est beaucoup plus aisé aussi de le laisser pleurer le jour, lorsqu’on ne veut pas se rendre disponible. Il est plus facile ensuite de se laisser petit à petit embarquer dans le discours suivant : « Plus tu réponds à ses appels, plus tu le rends capricieux ». Rien n’est plus faux !

Plus on répond rapidement aux besoins d’un bébé, plus rapidement il devient un enfant autonome, sécurisé et équilibré.

Il arrive que la reprise du travail soit inéluctable, et que l’on ne puisse pas se permettre d’allonger cette période de réveils nocturnes. Si vous n’avez pas le choix de mettre en place cette méthode, sachez qu’il est possible de laisser pleurer l’enfant tout en le gardant près de soi et en dormant avec. S’il pleure, restez près de lui en lui parlant ou simplement en gardant une main sur lui, sans pour autant le prendre dans vos bras. C’est là un moindre mal, car il obtient une réponse (c’est capital), mais pas suffisante pour le pousser à s’exprimer toujours plus. Mais le pire reste de le laisser dans une chambre à l’écart des parents.

A LIRE SUR INTERNET LES DOSSIER DE LA LECHE LIGUE POUR LES BEBES ALLAITES : www.lllfrance.org

Aletha Solter propose ( psychologue suisse-américaine spécialiste du développement) :

D’abord répondre aux pleurs provenant de besoins non satisfaits tels que : la faim, le change, la modification des positions, le manque d’attention, les stimulations, le contact. Il peut aussi pleurer s’il est malade, s’il a des chaleurs, donc ne pas hésiter à aller chez le médecin.

Si les causes données précédemment ne sont pas celles des pleurs de bébé, voici la méthode : accepter les pleurs sans les ignorer, ne pas le laisser seul avec ses pleurs, le prendre dans les bras avec tendresse et amour, s’installer dans une pièce calme à l’écart de distractions stimulantes (comme la télévision, ou la radio), l’encourager verbalement à pleurer « tu as bien raison mon bébé, si tu te sens pas bien, tu peux pleurer », lui dire qu’il en a besoin en établissant un contact visuel. Attendre le temps nécessaire et suffisant pour que le bébé s’arrête sans le freiner ou le réprimer.

 

Dessin du site : LA LECHE LIGUE

 

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