Pourquoi changer c’est si difficile?

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Voila une image que le dit tout.

L’hiver en ville ce n’est pas très jolie, mais si l’on arrive à s’évader un peu c’est plus agréable, surtout que s’il pleut on a envie de rien…

Allez hop, je m’échappe à quelque kilomètres  ! (mais pas très loin quand même, le retour c’est toujours difficile )

… ça y est, j’y suis, un moment de repos, à coté d’un lac.

Je suis du coté ville, je suis confortable au chaud, coté béton, mais j’ai un paysage d’hiver agréable en face d’un lac.

Je sais que si je sors, je serais plus près du lac, de la nature.

Je sais que je serais plus dans mon élément à coté de l’eau. Mais je suis si confortable ici…juste de cette coté…sauf que je ne veux pas être ici, mais là bas… Mince ! il faut que je change.

Pourquoi c’est si difficile de changer ?

Tu as déjà eu cette sensation de te dire, ça y est je suis capable de le reconnaître, il faut que je change. Tu as fais le premier pas, c’est bien bravo !

Mais, maintenant, tu fais quoi avec ça ? Puisque la plupart du temps quand ça nous arrive « LE moment de changer »,  rares sont les personnes qui savent avec certitude vers où y aller. On sait ce dont nous n’avions plus besoin, on sait ce que l’on ne veut plus dans notre vie, mais on n’est pas très sûr vers quoi on va.

Trois évidences apparaissent devant nous :

1- D’un coup, on veut tout, c’est comme si l’on veut rattraper le temps (que l’on croit perdu). On veut tout faire, tout savoir, tout réaliser, « tout » pour nous. Avec une peur cachée d’avoir « loupé » quelque chose pendant le temps de notre vie « inconsciente ». Cette vie « notre » jusqu’à maintenant, que d’un coup nous parait une vie qui n’était pas vraiment celle que l’on voulait, et ce là où je vous dit  : on est juste en chemin, on a rien loupé, on ne le sait pas encore.

Et cette vouloir, cette sensation de partir dans tous les sens nous fait peur, puisque on se rend compte, que oui : c’est possible de faire ce dont « j’ai envie », mais d’un coup j’ai envie de tout !

Ce sentiment de tout vouloir : C’EST NORMAL.

Vous aurez de gens autour de vous que vont vous dire, « quoi ! tu fais du yoga, de la natation, du marathon, tu t’inscrits à un cours de tricot, à une association de cinéma et tu t’es mis au graffiti… tu parts dans tout le sens, ce n’est pas bien… » . Et là tu commences à douter. NE DOUTE PAS DE TOI, JAMAIS. IL N’Y A QUE TOI QUI PEUT SAVOIR CE QUI EST BIEN POUR TOI.

Si avant tu faisait autrement, avec tel personne ou dans tél job, c’est parce que à ce moment là de ta vie, tu devais faire ça, tu avais besoin de ça, ce n’était pas un erreur, c’était partie du chemin, et c’est pour ça que l’on peut se permettre de changer.

Puisque c’est un changement dans ce moment précis d’une montre,  mais c’est le même chemin dans l’horloge de l’univers.

Tu es en train de te chercher et si tu ne te cherchais pas… si quand tu es perdu tu te laissais à la dérive, là oui, là « ce n’est pas bien ».

Tu as le droit à tout vouloir et ensuite choisir, il faut s’inquiéter quand tu ne veux plus rien !

2 – Quand on a envie de changer, l’impression que l’on donne, c’est que l’on change du noir au blanc, du nord au sud, tout à l’opposé. Donc le vertige est encore plus grand, le doute et la peur sont plus intenses, puisque tu crois aller vers quelque chose que tu ne connais pas du tout.

Tu avais les cheveux long et  tu te rase la tête, tu as l’impression que c’est radical, mais en fait : pas du tout. Le chemin vers où tu vas c’est juste la suite du chemin pris au départ. Tu avais besoin de toute cette information, plus tard on comprendra que le chemin de vie fait jusqu’à maintenant ce n’était pas un erreur, c’était nécessaire pour arriver là où l’on va maintenant. Si l’on regarde de près, ce diplôme, cette personne, ce job était totalement nécessaire, tu avais besoin dans ton bagage de tout ça pour pouvoir voyager là où tu vas.

Si avant tu mangeais salé, c’est parce que tu avais besoin de sentir la soif du sucré pour mieux l’apprécier. Si avant tu habitais la ville, c’était pour savoir que les ennuis de la campagne sont le bonheur du citoyen (le calme par exemple) et vice-versa. Parce que tu fais partie de l’univers, et le moment de l’univers est parfait, il n’y a pas d’erreur, tu devais passer par ce long chemin pour arriver là où tu vas.

Tu es en train de mettre en pratique ce que tu as appris. L’inverse serait du gâchis.

3) Et bien sur, nous nous sentons mal, au fond de nous, puisque « changer » oui, mais si c’était juste une crise (de quarantaine, de fatigue, d’ennui), « quel erreur », si ma mise en question n’est qu’une étape… et que j’ai que à la laisser passer « en calme » sans me laisser emporter.

ET oui en effet, cette crise (de quarantaine, de fatigue, d’ennui), est bien une étape, mais c’est plutôt comment un train, il s’arrête devant toi à la gare, tu le prends ou tu le prends pas. En effet cette étape, cette « crise » va passer, passer… le train va passer, et tu doutes si le prendre ou pas. NE DOUTE PAS DE TOI, JAMAIS. IL N’Y A QUE TOI QUE PEUT SAVOIR CE QUI EST BIEN POUR TOI.

Tu as le droit de suivre ton intuition, prend-le le train, se mettre en question c’est le salut.

Mais je sais, ce n’est pas facile, mais si c’était facile on n’apprendrait pas grand chose.

Allez courage !

 

 

 

 

 

 

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